3 constats sur le télétravail après un an de confinement

S’il y a bien une chose que l’on sait sur la durée de vie de cette pandémie, c’est qu’on ne sait rien. Donc, il vaut mieux se préparer au pire et réaliser que l’on vit une toute nouvelle réalité qui ne changera pas de sitôt. Pendant cette année confinée, on a tous eu le temps de faire quelques analyses sur notre situation, le positif, le négatif, mais aussi d’en apprendre plus sur nous et notre environnement. On vous présente donc les 3 constats importants qui continueront de dicter notre gestion du bien-être de nos employés en télétravail.

1. Rester proche, tout en étant physiquement loin
Un an de télétravail, c’est aussi un an de réunions en visioconférence. On s’est donc immiscés dans le quotidien de nos collègues et de nos clients. On connaît leur chien, leur chat, leurs enfants, leur conjoint et leur colocataire. On a jugé leur sens de la décoration par moment, mais on a surtout vécu de nombreuses interruptions spontanées entre deux briefs. Par contre, le confinement nous a également amenés à nous parler des vraies affaires, à nous demander comment on allait vraiment.

2. La productivité en confinement : ce n’est pas pareil
Sans la vie d’agence et sans avoir la possibilité d’échanger rapidement de vive voix avec nos collègues entre deux réunions, de nombreuses difficultés peuvent survenir. Ajoutez à cela un confinement et un couvre-feu : on voit inévitablement notre productivité faire le yo-yo. On ne peut pas contrôler le stress environnemental que l’on vit présentement et, qu’on le veuille ou non, notre productivité actuelle ne peut pas être semblable à celle qu’on connaissait précédemment. On a tous un « cycle COVID », c’est-à-dire qu’il y a des semaines où ça va bien et d’autres où ça va moins.

3. La santé mentale, c’est l’affaire de tous
On dit depuis toujours que la santé mentale est importante. On est tous humains. On possède tous et toutes des degrés différents de tolérance à l’inconnu. Ce qu’une personne tolère peut très bien s’avérer l’enfer de l’autre. Détenir tant de temps seul à réfléchir amène son lot de questionnements, d’émotions intenses et de fatigue. Travailler dans un environnement où le fait d’en parler est mis de l’avant permet de réaliser que l’on n’est pas seuls malgré le confinement.

Vie de cartier